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L’intelligence économique : mettre en œuvre de bonnes pratiques, protéger ses richesses
La DCRI, Direction Central du Renseignement Intérieure, a organisé une conférence sur le thème « l’intelligence économique » le jeudi 21 mars 2013 afin, de sensibiliser les organisations professionnelles et, à travers elles, leurs adhérents sur des risques méconnus. La Fédération de la Plasturgie n’a pas manqué d’y participer et se doit d’être le relais de l’information.
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La fusion vue du côté infrastructure: les enjeux, les risques, les points clés
Les projets de fusion d’entreprise sont par nature complexes. Comme nous l’avons déjà évoqué, le système d’informations est un facteur clé de succès.
Par voie de conséquence, la fusion des SI concerne toutes les composantes de celui ci : Applications et infrastructures techniques au service de processus métiers peuvent être revisités à cette occasion.
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FUSACQ : et le SI, il fusionne aussi ?
En chimie, à une ou deux exceptions près, un processus de fusion est endothermique. On consomme de l’énergie, pour donner plus de liberté à des molécules jusqu’alors sagement rangées dans leur état solide. Dans la vie des affaires, les attentes d’une fusion procèdent beaucoup plus d’une concentration, d’une unification, d’une massification, d’un espoir d’efficacité accrue.
Paradoxal. Pas tant que cela car de fait, l’observation physique d’une fusion de plusieurs corps donne l’impression de leur disparition, de leur concentration.
Le dessous des cartes, c’est qu’au sein même de ce nouvel état, « ça devient le bazar ». Nous éviterons toute allégorie « nucléaire » qui nous amènerait sur des terrains plus qu’incertains. Sur le plan économique, combien de fusions n’ont elles pas « oublié » les synergies promises ?
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FUSACQ : Fusionner la gouvernance, fusionner les compétences, quelques points de repère …
Comme nous l’avons déjà évoqué dans notre dernier article, bien des choses se jouent dans la stratégie qui préside à la fusion ou au rapprochement de deux entités. Plus les enjeux sont lisibles et vertueux, meilleure est la communication autour d’eux, plus le propos est incarné par des actions et des objectifs atteignables à des termes échelonnés, et plus les chances de succès sont grandes. On ne fait pas adhérer des hommes à des propos fumeux ou inconsistants, de même qu’on ne mène pas au succès des projets informatiques sans mobiliser les utilisateurs, sans prendre le temps de leur montrer tout l’intérêt qu’on porte à leurs préoccupations, sans prendre en compte dans le temps leur légitime impatience en leur livrant quelques nouveautés délectables…
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WINDOWS 8 : J’adopte ? J’attends ?
Les DSI et les particuliers n’ont pas les mêmes attentes ni les mêmes enjeux concernant Windows 8. Chacun à sa façon cherche à évaluer comment et surtout quand passer à W8. Quels sont les raisons ? Quelles sont les interrogations ? Quelques éléments de réponses avec un DSI early adopter !
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Faut-il prévoir la réversibilité?
Ange plein de gaieté, connaissez vous l’angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment mon cœur comme un papier qu’on froisse ?
Ange plein de gaieté, connaissez vous l’angoisse ?…
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Le système d’information, levier de performance pour votre entreprise ?
Dans notre économie où tout va de plus en plus vite, le Système d’Information est sans aucun doute un élément clé permetant de positionner les entreprises dans une approche efficace et structurée. Pour autant, ce SI qui nous coûte tellement cher à étudier, mettre en place et maintenir, est-il un levier de performance ? Est-il efficace ? Est-il toujours utile ?
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Mes données critiques
Critique, vous avez dit critique ?
Du latin criticus, issu du grec ancien κριτικός kritikos (« capable de discernement, de jugement ») apparenté à κρίσις crisis (« crise ») ; dérivé du verbe krinein (« séparer », « choisir », « décider » « passer au tamis »).
L’adjectif qualifie :
Quelque chose qui annonce ou a trait à une crise, quelque chose qui annonce un changement en bien ou en mal, quelque chose de nature analytique, apte à asseoir un jugement, enfin quelque chose d’essentiel ou de déterminant.
Des données critiques…
De ces quelques rappels étymologiques, il ressort que les aspects « déterminant » et de « lien avec une crise » sont prépondérants.
Leur appréciation ressort essentiellement des « métiers » de l’Organisation concernée, et doivent faire l’objet d’un consensus d’Entreprise.
Pour y arriver, on utilise couramment deux outils, qui sont l’analyse de criticité d’une part et, d’autre part, l’analyse de risque.
L’analyse de criticité permet de déterminer les degrés d’importance relatifs des différents processus et des données qui leurs sont liées, en fonction de critères fixés à l’avance.
L’analyse de risque détaillée permet à la fois d’asseoir le diagnostic de criticité et aussi de décliner le propos en mettant en place les solutions et les tests susceptibles de répondre aux enjeux.
Quelle attitude doit adopter le DSI ?
Face à cette question, le DSI doit assumer deux rôles :
- D’une part, assumer la propre criticité des processus dont il est en charge et vis-à-vis desquels il doit mettre en place toutes les mesures de prévention pour garantir globalement le Système d’Information (Logiciels et données) de ses Utilisateurs et Clients.
- D’autre part, appuyer méthodologiquement, puis dans la recherche et la mise en place de solutions, la démarche d’analyse de criticité et de risque mise en œuvre par l’Organisation.
Une démarche d’audit d’environnement permet précisément d’adresser ce sujet dans un contexte global de sûreté de fonctionnement.
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DSI en PME : un Alien, une chimère, le maillon faible, ou un homme clé ?
Le DSI (ou Directeur Informatique) dans une PME ? Est-ce un Alien, une chimère, le maillon faible, un homme clé ? Pour apporter une ou des réponses à ces questions, encore faut-il partager une définition claire du poste de DSI et valider sa pertinence dans un contexte PME.
DSI : D pour Directeur, personne qui dirige, donne la direction. SI pour Système d’Information : ensemble des matériels logiciels et systèmes de communications utiles à l’entreprise.
Diriger, c’est maîtriser et contrôler le quotidien d’une part, préparer le futur d’autre part, en intégrant dans les deux cas les objectifs de développement et de rentabilité de l’entreprise.
Cette action de Direction ne s’exerce en aucun cas dans une tour d’ivoire mais dans le cadre d’une collaboration totale avec les Directions métiers et la Direction Générale de l’entreprise : ce sont bien eux les clients de ce fameux SI, ils doivent donc en être des acheteurs convaincus.
Notre DSI doit donc être un manageur gestionnaire : il maîtrise les couts de fonctionnement, les investissements, il communique de façon claire, précise et compréhensible sur ses budgets. Pour chaque investissement planifié, il inscrit une démarche de retour sur investissement (ROI) ; il n\’oublie jamais sa ligne directrice : garantir et maintenir la fiabilité du Système d’Information.
Notre DSI doit également être un communicant. Associant compétence métier et compétence technique, il comprend facilement les besoins et les enjeux ; il est efficace dans leur restitution en termes d’offres technologiques ; il sait présenter les différentes solutions possibles en les positionnant chacune par rapport aux besoins et aux enjeux et non par rapport à leurs caractéristiques techniques.
Ce DSI manageur stratège et communicant a-t-il sa place en PME ?
L’informatique de la PME s’est énormément sophistiquée, portée par la démocratisation des ERP de plus en plus puissants à budget égal, la démocratisation des télécommunications, et la montée en puissance d’internet, de la messagerie et des outils de mobilité (Smartphones, cartes 3G …). Informatique plus puissante et plus complexe nécessitent bel et bien un pilote expérimenté.
A contrario, si la route est droite et que la voiture ne consomme pas trop (pas de projets informatiques en vue, un SI dont les coûts et la qualité de fonctionnement sont cohérents), notre stratège communicant est-il utile ? Certes, beaucoup moins que dans un contexte d’évolution, mais de là à affirmer sa totale inutilité, il y a un pas. Deux raisons me viennent à l\’esprit : sa valeur ajoutée sur la maîtrise des coûts de fonctionnement et la tenue des indicateurs de qualité de service est systématique. L’atout majeur de la PME est son agilité, cela sous-entend que la route n\’est pas continuellement droite.
De fait, en fonction de son contexte : pas d’évolution du SI – évolution du SI, le besoin de DSI de la PME s’inscrit dans une fourchette de 1 à 2 jours par mois à 8 à12 jours par mois. Le salaire marché d’un DSI varie de 70 à 110 k€ en fonction de son expérience. Le salaire d’un Responsable d’exploitation (REX) (pilotage en ligne droite) étant lui de 35 à 55 k€.
Les scénarios types sont donc les suivants :
· La PME n’est pas en mutation, le niveau de satisfaction par rapport à l’informatique est bon : embaucher un REX, associé si possible à un DSI temps partagé 1 à 2 jours par mois.
· La PME est sur des cycles de mutation – stabilité du SI : recourir au DSI à temps partagé, engagé sur le long terme dans le cadre d’une intervention flexible calée sur les cycles de l’entreprise.
· La PME est en constante mutation : embaucher un Responsable des SI, à même de maitriser également les fonctions de REX (salaire de 50 à 70 k€) coaché si possible par un DSI temps partagé 1 à 2 jours par mois.






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